La plus-value imposable sur un immeuble cédé par un particulier ( ou par certaines sociétés de personnes non soumises à l’impôt sur les sociétés dans des conditions précises ) se comprend d’abord comme un écart entre le prix de vente et le prix d’acquisition, ce dernier étant susceptible d’être augmenté de frais réels ou forfaitaires, de travaux sous conditions et parfois diminué du prix de cession par commissions ou frais de cession déductibles selon les règles en vigueur au moment de la signature.
La vente de résidence principale ouvre en principe sur une exonération de plus-value très large pour le cas standard : ce module cible plutôt la résidence secondaire, le locatif vide ou meublé hors cas d’exonération, voire un terrain nu ou des parts de société immobilière selon vos saisies réelles et les exclusions que vous aurez vérifiées avec le notaire.
Votre simulateur interne demande un nombre d’années de détention en entier : les abattements juridiques suivent des règles d’années « révolues » et des tableaux précis sur les imprimés 2048 ; l’arrondi utilisé ici sert à la compréhension macro, pas au millier d’euros près sur un dossier litigieux.